De 30 à 120 PPM : Mon parcours de dactylographie et la création d’une application
Cet article relate le parcours de l’auteur, passé d’une vitesse de frappe lente à 120 PPM. Initialement, il luttait contre sa vitesse de frappe, ce qui affectait son apprentissage de la programmation et sa recherche d’emploi. Il a consacré 10 à 15 minutes par jour à la pratique. Il a expérimenté différentes applications de dactylographie, pour finalement créer la sienne, TypeQuicker. Ses techniques consistaient à se concentrer sur la précision, à pratiquer des séquences de caractères spécifiques et à utiliser du texte généré par IA pour une pratique réaliste. L’amélioration de sa vitesse de frappe a considérablement amélioré son efficacité en programmation, ses perspectives d’emploi (il a obtenu des postes chez Amazon et Wealthsimple) et sa productivité générale, illustrant l’impact significatif d’une compétence apparemment mineure.