Le mythe des deux brevets de draps ajustables

2025-08-10

Internet perpétue un mythe concernant les draps ajustables, affirmant qu'ils proviennent de seulement deux brevets. Cet article réfute cette idée en démontrant que les draps ajustables existaient bien avant 1992, souvent sans élastique. Une recherche plus approfondie de brevets révèle de nombreux designs antérieurs similaires aux draps ajustables modernes, prouvant un chemin évolutif plus complexe. L'auteur suggère que le récit des « deux brevets » est une simplification, soulignant l'importance de vérifier les informations en ligne et les nuances des récits historiques.

Lire plus

Échapper au cauchemar du texte collé : WYSINWLB

2025-06-19

L'auteur a rencontré la tâche frustrante de démêler manuellement les balises `` et `

` imbriquées à partir d'un contenu collé. La mise en forme était un désastre, générée par machine pour l'apparence plutôt que pour la correction sémantique, rendant le texte presque impossible à éditer. L'auteur soutient que cette mauvaise expérience d'édition dissuaderait les utilisateurs moyens, inventant le terme « WYSINWLB : What You See Is Not What Lies Beneath » pour souligner le problème de la simplicité trompeuse du texte collé.

Lire plus
Développement édition de texte

Petit mais Puissant : Explorer la Beauté des Langages de Programmation Concis

2025-06-06

Cet article explore le compromis entre la taille et l’expressivité des langages de programmation. L’auteur soutient que les langages plus petits comme l’assembleur sont limités en expressivité, tandis que des langages comme Forth, Lisp et Tcl atteignent une grande expressivité avec une syntaxe concise. Lua est mis en avant comme un langage petit et facile à apprendre grâce à son noyau minuscule (seulement 27 pages !). L’impact des bibliothèques standard sur la taille perçue du langage est discuté, la fonctionnalité étendue de Ramda servant d’exemple d’augmentation de la courbe d’apprentissage. Enfin, l’auteur défend l’élégance et le plaisir des langages petits, suggérant que la simplicité peut parfois surpasser l’expressivité.

Lire plus
Développement concision

Forth minimaliste : repousser les limites de la taille d'un langage

2025-06-03

Cet article explore la taille minimale possible du cœur du langage Forth. Il présente plusieurs implémentations minimalistes de Forth, notamment PlanckForth (moins de 1000 octets), SmithForth (environ 1000 octets), sectorforth (512 octets) et milliForth (336 octets). Ces implémentations atteignent les fonctionnalités de base de Forth, y compris les compilateurs, avec des ensembles d'instructions extrêmement réduits. Le Forth à 3 instructions de Frank Sergeant pousse le concept à l'extrême, fonctionnant sur une puce Motorola MC68HC11 avec seulement 66 octets. Ces exemples remettent en question nos hypothèses sur la taille des langages de programmation et démontrent l'élégance de la conception des langages.

Lire plus
Développement Programmation minimaliste

Snobol4 : Un langage étonnamment efficace grâce à une "technique étrange"

2025-05-13

Snobol4 est un langage de programmation fascinant axé sur la correspondance de motifs. Contrairement aux langages qui reposent sur les boucles et les instructions conditionnelles, Snobol4 utilise des instructions de correspondance de motifs pour toute la logique et le flux de contrôle. Cette approche minimaliste, bien que potentiellement moins efficace pour les grands programmes, offre une étonnante facilité de compréhension pour les débutants et s'avère efficace pour les petites tâches. L'auteur compare sa correspondance de motifs à Awk, mais de manière significativement plus puissante, soulignant sa pureté impressionnante et démontrant comment une "technique étrange" peut produire une programmation étonnamment efficace.

Lire plus
Développement

L'illusion de la théorie dans les grands programmes : les LLMs et les limites de la compréhension du code

2025-04-28

L'article de Peter Naur soutient que la « théorie » d'un grand programme n'est pas le code lui-même, mais plutôt la profonde compréhension détenue par les programmeurs qui l'ont construit. Utilisant l'analogie de Ryle d'un chemin, le code est le chemin, tandis que comprendre le programme revient à le parcourir. Bien que les LLMs puissent générer du texte apparemment théoriquement informé, cela reste superficiel ; il manque de véritable compréhension. Naur souligne que comprendre les grands programmes exige une implication continue dans leur développement et leur maintenance — une connaissance qui ne peut être acquise simplement en lisant du code ou de la documentation.

Lire plus