Le fonds souverain norvégien : un empire de pétrodollars

2025-02-01
Le fonds souverain norvégien : un empire de pétrodollars

Après avoir déclaré sa souveraineté sur le plateau continental norvégien en 1963, la Norvège a découvert d'immenses réserves de pétrole. En 1990, le Fonds pétrolier gouvernemental a été créé pour investir cette richesse dans un portefeuille diversifié d'actifs. Aujourd'hui, ce fonds est le plus grand fonds souverain au monde, avec plus de 1 780 milliards de dollars d'actifs, soit plus de 319 900 dollars par citoyen norvégien. Bien que les actions constituent la majeure partie de la valeur du fonds, Norges Bank Investment Management (NBIM) a de plus en plus affecté des capitaux aux infrastructures d'énergie renouvelable. Ironiquement, la transition verte ambitieuse de la Norvège, y compris son passage presque complet aux véhicules électriques, est alimentée par des billions de pétrodollars.

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OpenAI : Le prochain Visa ? Défis et risques sur la voie du monopole

2024-12-26
OpenAI : Le prochain Visa ? Défis et risques sur la voie du monopole

L'article compare OpenAI à Visa, affirmant que son succès ne tient pas à une technologie supérieure, mais à la création d'obstacles par le biais d'accords exclusifs, de contrats gouvernementaux et de restrictions de licences pour limiter la concurrence. OpenAI tente de construire ces obstacles en faisant pression pour une réglementation gouvernementale, en empêchant les investisseurs de financer des concurrents et en obtenant des contrats d'exclusivité à long terme avec de grands clients. Cependant, cette stratégie rencontre des obstacles politiques et concurrentiels. Comme Visa par le passé, l'ubiquité croissante de la technologie LLM menace son activité principale d'API. La concurrence d'Elon Musk et l'assouplissement potentiel de la réglementation gouvernementale compliquent encore les efforts d'OpenAI pour maintenir sa domination. En fin de compte, l'avenir d'OpenAI dépend de sa capacité à ériger des barrières à l'entrée suffisamment élevées, tant sur le plan technologique que juridique, pour éviter de répéter le procès antitrust de Visa.

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