L'écart d'héritabilité : études sur les jumeaux contre génomique
Depuis les années 1970, les études sur les jumeaux suggèrent une forte héritabilité pour de nombreux traits comportementaux, le QI étant estimé à environ 60 % génétique. Cependant, les études d'association pangénomique (GWAS) ont eu du mal à trouver ces gènes, ce qui a conduit à un « écart d'héritabilité ». Des recherches récentes suggèrent que le pouvoir prédictif des GWAS peut être surestimé en raison de la stratification de la population, du choix du partenaire et de l'influence génétique. De nouvelles méthodes comme Sib-Regression et RDR offrent des approches alternatives pour estimer l'héritabilité, produisant des résultats qui diffèrent des études sur les jumeaux. Le débat se poursuit sur la véritable valeur de l'héritabilité et les raisons des divergences entre les méthodes ; certains soutiennent que les études sur les jumeaux surestiment l'héritabilité, tandis que d'autres soulignent la négligence des GWAS concernant les variants rares et les interactions génétiques. De nombreuses énigmes restent à résoudre, ce qui nécessite des recherches plus approfondies.