Fusion de trous noirs record détectée grâce aux ondes gravitationnelles

2025-07-15
Fusion de trous noirs record détectée grâce aux ondes gravitationnelles

La collaboration LIGO-Virgo-KAGRA (LVK) a détecté la fusion des trous noirs les plus massifs jamais observés, donnant naissance à un trou noir final d'une masse environ 225 fois supérieure à celle de notre Soleil. Le signal, GW231123, détecté le 23 novembre 2023, remet en question les modèles existants de formation des trous noirs, car de tels trous noirs massifs ne sont pas prédits par les modèles d'évolution stellaire standard. La masse extrême suggère une formation possible par des fusions antérieures de trous noirs plus petits, repoussant les limites de l'astronomie des ondes gravitationnelles et notre compréhension de l'univers.

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Technologie

Régénération cardiaque chez le poisson zèbre : percer le code génétique

2025-07-01
Régénération cardiaque chez le poisson zèbre : percer le code génétique

Des chercheurs du Caltech et de l'UC Berkeley ont identifié le circuit génétique responsable de la remarquable capacité de régénération cardiaque du poisson zèbre, offrant des indices pour la future réparation du cœur humain. L'étude révèle que les cellules cardiaques dérivées des cellules de la crête neurale orchestrent le processus de régénération. Ces cellules activent des gènes spécifiques pendant le développement embryonnaire, qui sont désactivés à l'âge adulte mais réactivés après une blessure pour permettre la régénération. L'équipe étudie actuellement le déclencheur de la réactivation génétique et utilise la technologie CRISPR pour explorer la réactivation de ces gènes dans les cellules cardiaques humaines. Cette recherche est très prometteuse pour le traitement de maladies cardiaques comme les crises cardiaques et les malformations cardiaques congénitales.

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Matière manquante trouvée : les sursauts radio rapides résolvent un mystère cosmique

2025-06-20
Matière manquante trouvée : les sursauts radio rapides résolvent un mystère cosmique

La majeure partie de la matière de l'univers est sombre, indétectable sauf par sa gravité. De la matière ordinaire restante, environ la moitié était mystérieusement manquante. Une nouvelle étude utilise des sursauts radio rapides (FRB) - de brèves et brillantes rafales d'ondes radio provenant de l'espace lointain - pour éclairer cette matière manquante pour la première fois. La recherche révèle que cette matière réside principalement dans l'espace intergalactique (76 %), avec des quantités moindres dans les halos galactiques (15 %) et à l'intérieur des galaxies elles-mêmes. Cette découverte confirme les simulations cosmologiques et ouvre de nouvelles voies pour l'étude de la formation des galaxies et de la masse des neutrinos.

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Technologie

Des simulations sur supercalculateurs révèlent des détails étonnants sur les collisions entre étoiles à neutrons et trous noirs

2025-06-19
Des simulations sur supercalculateurs révèlent des détails étonnants sur les collisions entre étoiles à neutrons et trous noirs

Des scientifiques ont utilisé des supercalculateurs pour simuler des collisions entre étoiles à neutrons et trous noirs, révélant qu'avant la collision, l'étoile à neutrons est déchirée par la gravité du trou noir, générant des ondes d'Alfvén et une explosion finale d'ondes radio d'environ une seconde. La collision produit également les ondes de choc les plus puissantes de l'univers et pourrait former un pulsar de trou noir bref, émettant des rayons X de haute énergie ou des rayons gamma. Cette recherche, tirant parti de la puissance de calcul du GPU du supercalculateur Perlmutter, fournit des indices cruciaux pour détecter ces événements parmi les plus violents de l'univers.

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Des bactéries forment des câbles dans les polymères qui se développent en gels vivants

2025-01-26
Des bactéries forment des câbles dans les polymères qui se développent en gels vivants

Des scientifiques du Caltech et de l'Université de Princeton ont découvert que les cellules bactériennes qui se développent dans une solution de polymères, comme le mucus, forment de longs câbles qui se plient et se tordent les uns sur les autres, créant une sorte de "gelée vivante". Cette découverte pourrait être particulièrement importante pour l'étude et le traitement de maladies comme la mucoviscidose, où le mucus qui tapisse les poumons devient plus concentré, causant souvent des infections bactériennes qui s'installent dans ce mucus et deviennent dangereuses. Cette découverte pourrait également avoir des implications dans les études de conglomérats de bactéries sécrétrices de polymères connus sous le nom de biofilms — la substance visqueuse sur les roches des rivières, par exemple — et dans les applications industrielles où ils peuvent causer des dysfonctionnements d'équipement et des risques pour la santé. Les chercheurs ont découvert que la pression externe exercée par les polymères entourant les cellules en division est ce qui force les cellules à rester ensemble et en place. En physique, une telle force attractive qui est sous le contrôle d'une pression extérieure est appelée interaction de depletion. La raison de la formation du câble reste un mystère : il pourrait s'agir d'un mécanisme de défense bactérien ou, inversement, d'un moyen pour le corps d'expulser plus facilement l'infection. Cette découverte inattendue ouvre de nouvelles voies de recherche sur la croissance bactérienne et le contrôle des biofilms.

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Technologie polymères

La Vitesse de la Pensée Humaine : Seulement 10 Bits par Seconde

2024-12-18
La Vitesse de la Pensée Humaine : Seulement 10 Bits par Seconde

Des chercheurs du Caltech ont découvert que les processus de pensée humaine sont étonnamment lents, fonctionnant à seulement 10 bits par seconde, ce qui est significativement plus lent que le débit d'entrée d'un milliard de bits par seconde de nos systèmes sensoriels. Cette étude présente un paradoxe : pourquoi notre pensée est-elle si lente ? Les chercheurs supposent que cela pourrait provenir de l'évolution de nos cerveaux à partir de systèmes de navigation simples, traitant les informations séquentiellement plutôt qu'en parallèle. Cette découverte remet en question certains concepts de science-fiction sur les interfaces cerveau-ordinateur, suggérant que même les interfaces neurales seraient limitées par notre vitesse de traitement inhérente de 10 bits par seconde.

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