Une nouvelle recherche de l'Université Brock révèle une corrélation surprenante : les adolescents qui pratiquent l'intimidation ont tendance à avoir plus d'enfants à l'âge adulte que leurs pairs. L'étude, publiée dans Evolutionary Behavioral Sciences, a examiné le lien entre l'intimidation à l'adolescence et la fertilité à l'âge adulte. Les chercheurs ont découvert que les intimidateurs, hommes et femmes, avaient des taux plus élevés de paternité précoce et une fertilité générale plus élevée. Cela suggère que l'intimidation, en partie, peut être une adaptation évolutive qui augmente le succès reproductif. L'étude à long terme a suivi des centaines d'élèves de 5e année et plus, en complétant les données par des récits rétrospectifs d'adultes âgés de 24 à 35 ans. Les résultats mettent en évidence les conséquences à long terme de l'intimidation, non seulement pour les victimes, mais aussi pour les agresseurs, soulevant des inquiétudes quant à la possible transmission du comportement d'intimidation d'une génération à l'autre. De futures recherches exploreront les styles parentaux des intimidateurs et si leurs enfants sont élevés pour être intimidateurs.